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06.01.17 - Charles Hedrich, témoin des changements climatiques Version imprimable Adresse Email

 

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Pendant ce temps là…

Charles Hedrich est en tournée Connaissance du Monde ! Après Bordeaux, Le Haillan, Bayonne et Pau, il sera la semaine prochaine à Nantes, Rezé et Saint-Sébastien-sur-Loire. Pour connaître la suite du programme, rdv sur  www.charleshedrich.com/

 

 

Charles Hedrich

Témoin des changements climatiques

 

Changement climatique ?

Tout le monde en parle… mais qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’entend-on derrière « changement climatique » ? Il s’agit du changement du type de météo moyen ou de climat sur une période donnée. Ce changement se manifeste le plus clairement par une augmentation ou une diminution de la température moyenne, des modifications de circulation atmosphérique ainsi que du cycle de l'eau et, par conséquent, de la couverture nuageuse et de la quantité de précipitations sur Terre. Des dérèglements auxquels Charles Hedrich assiste régulièrement sur le terrain comme le montrent ses 3 dernières expéditions.

 

2014 : une année record pour la banquise

Septembre, extrême-nord du Canada : Charles Hedrich est en train de réaliser la 2e saison du 1er Passage du Nord-Ouest à la rame. Problème : un « bouchon » de glaces compactes de plusieurs km l’empêche de progresser. La raison ? Cela fait des dizaines d’années que le pays n’a pas connu tant de glaces ! Alors que les précédents étés la banquise était quasiment inexistante (réchauffement climatique), cette année impossible de passer. Même les barges de ravitaillement ont du retard ou se retrouvent coincées dans les glaces obligées de faire appel à un brise-glace (par exemple à Taloyoak). Épilogue ? Charles Hedrich a hiverné le Rameur des Glaces, puis est revenu été 2015 pour réussir l’expédition en 3 saisons, comme Roald Amundsen, le 1er à franchir le Passage du Nord-Ouest à la voile en 1906.

 

2015 : des pluies torrentielles dans le désert le plus aride du Monde

Avril, Charles Hedrich est au Chili pour une nouvelle 1ère : la traversée du désert d’Atacama en autosuffisance. Le désert d’Atacama en bref c’est 0,1 mm en moyenne de précipitations annuelles, des zones sans aucune goutte de pluie depuis 400 ans… des chiffres qui en font un désert 250 fois plus aride que le Sahara ! Seulement, fin mars 2015, la partie sud du désert est sinistrée : pluies torrentielles, inondations, glissements de terrain, maisons détruites, victimes… Le gouvernement chilien déclare qu’il s’agit du « plus grand désastre pluviométrique depuis 80 ans ». L’aventurier découvrira ce triste tableau début mai, quelques jours avant l’arrivée (Copiapo), comme il le racontait sur Radio Mont Blanc : « Les inondations et même, plusieurs semaines après, les bulldozers dans les rues pour dégager la boue séchée et un camp de réfugiés avec des gens qui ont tout perdu donc là… / Christophe : ça a gâché la fête ? / Charles Hedrich : voilà ».

 

2016 : crues et sécheresse le même été

Pour sa 1ère expédition « à la maison », le 1er Tour de France à la rame, Charles Hedrich a encore une fois assisté à des phénomènes météo surprenants. Parti en mai avec des crues et des pluies incessantes pendant presque 1 mois, un « épisode exceptionnel [qui se produit] en moyenne tous les 100 ans » selon Météo France, il a ensuite connu le phénomène inverse : une « sécheresse record ». La période juillet/août 2016 aurait été la plus sèche depuis… 1959 ! L’aventurier a donc dû s’adapter pour boucler la boucle le 20 octobre dernier…

 

Il l’a fait ! BRAVO A LUI…

Robert Marchand a établi le 4 janvier un nouveau record : celui de l’heure à vélo sur piste des plus de 105 ans ! C’est sans flancher que le centenaire a parcouru 22, 547 km au vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines. « Non je suis pas fatigué, j'ai pas eu mal aux jambes, j'ai mal aux bras. Enfin faut bien avoir mal quelque part ! », a-t-il plaisanté après 92 tours de piste !

 

 

 

 
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