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12.05.17 - Découverte : la Faune Arctique Version imprimable Adresse Email

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PENDANT CE TEMPS-LÀ…

L’explorateur belge, Louis-Philippe Loncke, a remporté le prix de l’aventurier européen de l’année 2016. À son palmarès : une traversée de la Vallée de la Mort, le désert de Simpson d’est en ouest, le désert d’Uyuni… Bravo à lui ! Son prochain défi : La Panne / le Signal de Botrange sur un vélo pliable, soit 360 km entre le point le plus bas jusqu’au point le plus haut de la Belgique.

 

 

Découverte :

La Faune Arctique

 

 

L’Arctique doit son nom à sa faune !

Le saviez-vous ? Le nom « arctique » vient du grec « arktos » qui signifie ours. En somme, son plus grand représentant !

 

Une vaste étendue sauvage

Étendue sur plus de 8 millions de km², l’Arctique est la plus vaste étendue sauvage du monde. Malgré des conditions climatiques extrêmes, elle offre une grande diversité animale avec 48 espèces de mammifères. Cela pour une bonne raison : ils se sont adaptés au monde arctique. Résultat, ils ont développé des caractéristiques pour leur permettre de résister au froid, telles que les poils creux, une épaisse couche de graisse ou une augmentation de leur taille.

 

Des animaux terrestres parmi les plus dangereux au Monde :

Si le plus emblématique est l’ours polaire, on trouve aussi de nombreuses autres espèces comme le grizzly, le rêne, l’élan Alces Alces, le coyote, le lynx, le renard polaire ou des loups. L’une d’entre elles est particulièrement crainte : le wolverine. Derrière ce nom ne se cache pas seulement un personnage de Comics mais surtout l’animal le plus féroce du Grand Nord, connu aussi sous le nom de Gulo Gulo ou Glouton Arctique. Autre animal étonnant : le bœuf musqué qui, malgré son nom et son apparence, n’est pas un bovin mais un capriné !

 

L’océan est lui aussi très peuplé....

Plusieurs familles d’animaux se partagent l’océan : les phoques, les otaries, les morses, les cétacés à dents tels que les bélugas et les narvals et les cétacés à fanons comme la baleine à bosse et le rorqual bleu qui se nourrissent de krill (petites crevettes) qui abondent dans les eaux arctiques.

 

ACTU : les impacts du réchauffement climatique

L’Arctique se réchauffe 2 fois plus vite que le reste de la planète : + 3,5°C en 2016. Résultat, certaines espèces sont à l’agonie. C’est le constat d’un comité d’experts scientifiques chargé par le gouvernement canadien d’établir tous les 2 ans un rapport sur la faune sauvage en Arctique. Selon leur rapport publié le 1er mai 2017, morses et caribous sont « menacés de disparition ». Au total, 62 espèces seraient en péril.

 

 

 

 
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